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A moins de 6h de vol de la France, le Sénégal se présente comme étant la porte de l’Afrique. Il est situé à l’extrême Ouest du continent africain, baignant dans l’Océan Atlantique à l’Ouest, la Mauritanie au Nord, les 2 Guinées au Sud (Bissau et Conakry), et le Mali à l’Est. Le pays est coupé en deux dans sa moitié Sud par une enclave : la Gambie.
Le Sénégal possède des sites inoubliables qui apportent un dépaysement total. Ses nombreux parcs naturels, ou encore ses plages agréables bordées de végétation luxuriante et variée, ont tout pour séduire le voyageur.
De plus, un des atouts qui rend ce pays particulièrement attachant est sa population enjouée, communicative et attachante. Le mot « téranga » (hospitalité en wolof) n’est pas un vain mot.
• Population : 11,6 millions habitants (estimation 2005 selon l’ONU).
• Superficie : 196 700 km².
• Densité : 50 hab. /km².
• Capitale : Dakar (environ 2,5 millions d’habitants).
• Découpage administratif : 11 régions administratives regroupant 35 départements, 92 arrondissements, 43 communes d’arrondissements, 67 communes et 324 communautés rurales.
• Villes principales : Dakar, Thiès, Kaolack, Ziguinchor, Saint Louis.
• Langues : français (langue officielle) mais les Sénégalais s’expriment à travers 17 dialectes : le wolof (parlé par plus de 80% de la population), le peul, le sérère, le diola…
• Monnaie : Le Franc CFA (100 FCFA = 0,15€).
• Décalage horaire : 1 heure en hiver (lorsqu’il est 12H à Paris, il est 11H à Dakar) et 2 heures en été
• Régime : Présidentiel.
• Chef de l’Etat : Maître Abdoulaye Wade (depuis Mars 2000), réélu en février 2007.
• Emblème : Le baobab et le lion.
• Devise : Un peuple, un but, une foi.
• Economie : Comparé aux autres pays du continent africain, le Sénégal est très pauvre en ressources naturelles ; ses principales recettes proviennent de la pêche et du tourisme.
• Climat : l’ensoleillement du Sénégal est exceptionnel et il y fait toujours chaud. Il y a 2 saisons :
- la saison sèche, d’Octobre à Juin au cours de laquelle on note les alizés maritimes qui apportent de la fraîcheur au niveau du littoral et un vent sec et chaud qui s’appelle l’harmattan.
- la saison des pluies (ou hivernage), de Juillet à Septembre qui se caractérise par des pluies orageuses. Il est déconseillé pendant cette période de prendre les pistes qui peuvent être impraticables. Cette saison des pluies dure plus longtemps dans le Sud (en Casamance).
• Régions naturelles : Le Sénégal comprend 4 régions naturelles :
- La région côtière (de Saint Louis à la Gambie) : elle est sableuse de l’embouchure du fleuve Sénégal à la presqu’île du Cap Vert. Elle est rocheuse et découpée, bordée d’îles et d’îlots (Gorée, N’Gor …). Au Sud, le rivage est marécageux et bordé de mangroves.
- La région sahélienne : elle est très sèche ; on y trouve très peu de végétation sauf dans la vallée du fleuve Sénégal où le sol sablonneux permet la culture de l’arachide et du riz.
- La région Soudanienne : Au Sud, on trouve la savane forestière où l’agriculture, l’élevage et la chasse dominent (le Sénégal Oriental et la Haute Casamance).
- La Casamance : Le réseau hydrographique y est développé. C’est une belle et fertile région où l’on peut voir des rizières, des plantations, des palmiers à huile et des fromagers.
• Sites classés au patrimoine de l’Unesco : île de Gorée, île de Saint-Louis, parc national des Oiseaux du Djoudj, parc national du Niokolo Koba.
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Histoire
Les fouilles archéologiques ont confirmées la présence humaine au Sénégal depuis 350 000 ans. Voici quelques repères pour vous aider à mieux comprendre l’histoire du Sénégal jusqu’à nos jours :
• Jusqu’au 12ème :
- Plusieurs peuplades dominatrices, dont l’Empire de Ghana, les Toucouleurs (empire Tukrur) et les Malinkés (empire du Mali), se sont succédées.
- Début de l’islamisation avec l’incursion des berbères de la dynastie Almoravide.
• 12ème / 14ème :
- Vaste empire du Grand Diolof dont le territoire s’étendait sur tout le Sénégal actuel.
• 15ème / 16ème :
- 1444 : Arrivée des navigateurs portugais à Gorée, installation de la traite négrière et montée en puissance des états côtiers au détriment des états de l’intérieur.
- Disparition de l’empire du Mali et invasion de l’empire Tukrur par les Peuhls.
- Chute de l’empire du Grand Diolof, émancipation de petits royaumes qui se constituèrent en Etats : Cayor, Baol, Sine, Saloum, Boundou, Niani, Gabou et états lignagers de basse Casamance.
• 17ème / 18ème :
- Intensification de la Traite des Noirs avec l’entrée en jeu des britanniques, hollandais et français qui se disputent le territoire sénégalais.
- Mouvement de résistance des chefs religieux.
- « Guerre des Marabouts » permettant une progression de l’Islam par le biais des confréries.
• 19ème :
- Traité de Paris signé le 30 mai 1814 rend le Sénégal à la France.
- le Général Faidherbe, gouverneur en 1856, crée Dakar et entreprend un élargissement de la domination française.
- Campagne pour l’abolition de l’esclavage côté occidental. Cela amène à la loi du 29 Mars 1815, mais elle ne prend effet qu’en 1848 pour la France.
- Les Wolofs, convertis massivement à l’islam, combattirent l’expansion française grâce notamment au marabout Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur du mouridisme.
- 1895 création de l’AOF (Afrique Occidentale Française).
• 20ème / 21ème :
- 1904 : fixation des limites administratives de la colonie.
- 1914 : Blaise Diagne, premier député noir à entrer au parlement français. Lui et ses successeurs, Galandou Diouf, Lamine Gueye et Léopold Sedar Senghor, jouèrent un rôle important contre les abus de la colonisation et pour la marche vers l’indépendance.
- Première guerre mondiale : la France met à contribution sa colonie dans le conflit en envoyant notamment des tirailleurs sénégalais sur le front en Europe.
- 1916 : Elargissement de la citoyenneté française aux résidents des Quatre Communes Sénégalaises: Gorée, Dakar, Rufisque et St Louis.
- 1942 : Le Sénégal se rallie à la France libre.
- Le Sénégal devient juridiquement indépendant le 4 avril 1960 dans le cadre de la fédération du Mali, dont la capitale fût Dakar. Mais, cette tentative de fédération englobant les anciens Etats de l’AOF (Afrique Occidentale Française) fût un échec, car la France de De Gaulle était opposée à ce projet.
- Le 20 Août 1960, le Sénégal devient une République indépendante. Le 5 Septembre, Léopold Sédar Senghor devient le premier président du Sénégal après l’adoption d’une nouvelle constitution. Suite à une période de tensions, une nouvelle constitution instaurant le régime présidentiel est adoptée en 1963.
- En 1981, Abdou Diouf, ancien Premier Ministre , succède à Senghor après son départ. Il est élu Président en 1983 et réélu en 1988. Des rumeurs de fraude sur les scrutins circulent. Deux problèmes s’ajoutent à cela : une crise avec la Mauritanie et la campagne des séparatistes casamançais dans le sud du pays.
- En 1993, Abdoulaye Wade, le chef du parti de l’opposition, se présente contre Abdou Diouf aux élections présidentielles. Cependant Abdou Diouf est tout de même réélu. Cela déclenche de violentes manifestations dans divers endroits du pays notamment en Casamance.
- En 1998, le PS de Abdou Diouf remporte les élections législatives avec une majorité écrasante et l’opposition l’accuse à nouveau d’avoir fraudé. Cette opposition grandissante témoigne cependant de l’insatisfaction croissante de l’électorat.
- Février 2000 : Election de Maître Abdoulaye Wade. La défaite d’un président africain en place depuis si longtemps ne manque pas d’étonner le Sénégal et le monde entier. Le Sénégal a montré un bon exemple de démocratie par la passation de pouvoirs de Diouf à Wade.
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Culture
Comme la plupart des pays du monde, le Sénégal se trouve confronté à l’exode rural d’une population qui croît de 2,5% par an. L’actuelle espérance de vie est de 56 ans, tandis que 55% de la population a moins de 20 ans. Le taux d’alphabétisation est de 39%, l’Indice de Développement Humain du Sénégal est le 157ème sur 177 pays (source PNUD 2005). Cependant, le Sénégal est l’un des pays du continent qui peut se targuer d’avoir un enseignement de qualité avec des équivalences de diplômes avec les universités étrangères les plus prestigieuses, tant en France qu’aux Etats-Unis.
Le pays se compose d’une vingtaine d’ethnies appartenant à 3 religions différentes sans compter les présences maure, libanaise et européenne ; au total sur environ 50 000 non Africains on compte près de 20 000 Français. Malgré la grande complexité d’une telle réalité humaine, le Sénégal forme une communauté unie. Les différences restent pourtant très perceptibles entre les principales ethnies.
Ethnies et castes :
Le Sénégal est un véritable carrefour humain composé d’un très grand nombre d’ethnies distinguées par des langues, traditions et coutumes. Compte tenu des conquêtes, des travaux agricoles saisonniers et des transhumances pastorales, la plupart des régions ont une population hétérogène mais chaque ethnie y possède ses propres caractéristiques.
Les Wolofs et les Lébous (environ 40% de la population).
L’ethnie wolof est la plus importante du Sénégal ; ils sont majoritaires à Dakar. Ils sont présents dans tous les domaines de l’économie. Les Wolofs sont organisés en castes : les griots, les nobles, les paysans, les travailleurs du cuirs, les travailleurs du bois, les tisserands …
Les Lébous sont établis dans la Presqu’île du Cap Vert. Ils vivent de pêche grâce à des pirogues obtenues à partir du tronc du fromager.
Les Peuls (environ 13%) au teint rougeâtre et clair, sont des éleveurs nomades et ont une origine assez difficile à expliquer. Pour certains, ils descendent des tribus juives émigrées en Afrique septentrionale. Pour d’autres, ils viennent d’Inde. Certains leurs reconnaissent une parenté avec les populations Chamites (issues de Cham, fils de Noé) qui peuplèrent la Nubie et une partie de l’Ethiopie. Mais ils rappellent aussi de façon troublante les « pasteurs à bovidés » du Sahara préhistorique représentés sur des peintures rupestres. Ils sont présents sur l’ensemble du continent. L’éleveur peul vend très rarement son zébu mais il se nourrit de son lait ; il en tue que pour certaines occasions comme le mariage, la circoncision ou le décès. Le zébu est sacré. En réalité, il confère un prestige social car il représente un signe extérieur de richesse.
Les Toucouleurs, (environ 10%) sont eux aussi nomades ; ils sont parents des Peuls et des Sérères. Ce sont les premiers Sénégalais convertis à l’islam. Ils se regroupent aujourd’hui autour de la vallée inondable du fleuve Sénégal. Ce sont des éleveurs de gros bétail mais ils sont de plus en plus touchés par l’exode rural.
Les Sérères, (environ 16%) sont des parents des Peuls et des Toucouleurs. Grand nombre de Sérères sont des animistes christianisés. Les Sérères sont principalement installés sur la Petite Côte, dans le Siné-Saloum, la région de Thiès et aux abords de la Gambie. Ils sont d’excellents cultivateurs de mil, d’arachide et de riz. L’autorité familiale est tenue par le frère aîné de la mère.
Les Diolas sont essentiellement présents en Casamance, mais aussi dans les grandes villes. Majoritairement animistes et/ou chrétiens, ils pratiquent leurs rites de façon secrète, dans la profondeur des forêts. Ce sont également d’excellents riziculteurs.
Les Mandingues sont répandus à travers toute l’Afrique de l’ouest, on les retrouve dans toute la région de Tambacounda et du Sénégal oriental. Fervents musulmans, ils ont joué un rôle actif dans la propagation de l’islam. Il s’agit d’une société très hiérarchisée où ni les jeunes ni les femmes n’ont droit à la parole.
Les Bassaris ne sont que quelques milliers à demeurer dans la région de Tambacounda. Ils continuent à vivre repliés sur eux-mêmes et se nourrissent de chasse, de pêche, de cueillette, de la culture du mil et du maïs. Ils ont su conserver leurs mythes et leurs rites dont le plus connu est le rite d’initiation des jeunes garçons.
Les Sarakolés, représentent une minorité active et travailleuse au Sénégal. On les appelle aussi « hommes blancs » car beaucoup travaillent actuellement en France et souvent dans le bâtiment.
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Musique et danse :
Presque autant que la religion, la musique occupe une place toute particulière au Sénégal. Très festive, elle provient des traditions ancestrales. Elle est présente presque partout.
Parmi les instruments typiques sénégalais, vous verrez sûrement :
• la kora : C’est l’instrument à cordes utilisé par les griots. Musiciens ambulants castés, à la fois sorciers et poètes, ils vont de villages en villages chanter les louanges d’un prince ou de ses descendants. La kora rappelle par sa forme, le luth et par sa sonorité, la harpe. La caisse de résonance est une calebasse tendue d’une peau de chèvre.
• le balafon : Il s’agit d’une sorte de xylophone composé de lames de bois de taillées et d’épaisseurs différentes. Les caisses de résonance sont des calebasses percées et placées en dessous des lames cuites au four. Les sonorités du balafon sont très pures et accompagnent les chants d’une ethnie.
• le djembé et les tam-tam : Ces instruments à percussion de différentes tailles, rythment la vie africaine .
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Traditions orales et écrites :
La culture a été d’abord orale. Pendant des siècles, la continuité des traditions a reposé sur les souvenirs des plus vieux et sur les récits des Griots. « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle » a dit Amadou Hampaté Ba, écrivain malien. Cela explique sur tout le continent noir, l’importance de la parole et le caractère sacré de la discussion. Au Sénégal, le palabre demeure d’actualité. Il consiste, entre toutes les personnes concernées, à traiter à fond un problème, jusqu’à ce qu’une solution apparaisse. Il faut absolument aboutir même si les échanges d’arguments doivent se prolonger des heures durant. Très présent dans les villages traditionnels, le palabre est parfois utilisé par les hommes politiques eux-mêmes pour sortir d’une crise grave.
La littérature sénégalaise, une des plus riches du continent africain, apparaît très marquée par des préoccupations politiques et sociales, ainsi Mansour Bouda N’Diaye, Aliou N’Dao, ou également Ousmane Sembene, cinéaste. Dans la lignée de Léopold Sedar Senghor, la poésie occupe une place privilégiée dans l’édition, les contes et légendes.
La lutte sénégalaise:
La lutte au Sénégal, constitue le sport national. Chaque combat est un véritable rituel, faisant intervenir, des forces mystiques par des gris gris, les chants des griots… Un combat de lutte réunit toute la population, des villages et des villes. Tout peut s’arrêter aux heures des grandes rencontres.
Les valeurs sociales :
Plusieurs points sont à éclaircir concernant le savoir-vivre au Sénégal :
- La famille est l’unité de base et le chef de famille est le souverain absolu. Il occupe plusieurs rôles : il est en même temps gestionnaire et arbitre des disputes…
- Les vieux aussi sont extrêmement respectés car ce sont eux, par leur grand âge, qui détiennent le savoir et la sagesse, que la vie leur a transmis.
- La règle d’or au Sénégal est de partager presque tout avec les membres de la famille, mais aussi avec les étrangers.
- Aussi, la politesse et le salut vont de paire avec cette convivialité ambiante et revêtent une importance toute particulière. Avant toute entrée en matière, tel un rituel, vous devrez dire bonjour, serrer la main de la personne que vous voulez aborder, demander si tout va bien…
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Religion
Au Sénégal, il existe 3 types de religions : l’islam, le christianisme et les religions traditionnelles.
• L’islam :
La population sénégalaise est composée à 90% de musulmans. L’islam au Sénégal se répartit en confréries qui ont participé à la résistance à la colonisation. Chacune d’elles se regroupe autour d’un marabout, guide spirituel de l’islam et représentant de la fonction ancienne d’autorité qu’était le chef de la tribu traditionnelle. Parmi les confréries sénégalaises, on peut trouver :
• la Tidjana :
Elle représente un tiers des musulmans sénégalais et est d’origine Toucouleur. Elle s’inscrit dans la lignée de l’islam maure au Maroc et en Mauritanie, elle a été répandue par El Hadj Malick Sy au Sénégal. Son principal lieu saint est Tivaouane à l’Ouest du pays.
• le Mouridisme :
Cette confrérie a été fondée par Cheikh Amadou Bamba Mbacké vers la fin des années 1880 dans la région de Djourbel où fut érigée la fameuse mosquée de Touba. Chaque année, le Magal de Touba, grand pèlerinage, rassemble plusieurs milliers de fidèles, venus de tout le pays et même de l’étranger. Avec 2 millions d’adeptes, le Mouridisme est la confrérie la plus importante du pays. Les notions clés de sa doctrine sont : la soumission personnelle au marabout, le mysticisme et la sanctification par le travail. Actuellement, Serigne Saliou Mbacké est à la tête des Mourides. Il perpétue les paroles et les enseignements de Cheikh Amadou Bamba.
La philosophie des « bayfalls », a été créée par Cheikh Ibra Fall, principal disciple de Cheikh Amadou Bamba. Les « bayfalls » sont exempté de prières et de jeun, mais ont des pratiques de l’islam parfois contestées.
• les Layènes :
Ils sont presque exclusivement Lébous et sont concentrés sur la presqu’île du Cap-Vert. Ils se démarquent nettement des obligations habituelles des musulmans. En effet, pour les Layènes, le pèlerinage à La Mecque n’est pas obligatoire, leurs chants sont en wolofs et non en arabe. Les femmes participent aux cérémonies au même titre que les hommes. Cependant, le Ramadan se déroule comme dans les autres confréries.
• les Niassens:
Ils sont presque exclusivement à Kaolack
• Le christianisme :
En général, les Sérères, les Diolas et les Mandingues pratiquent le Christianisme, même si beaucoup le mélangent à des croyances traditionnelles. Le Christianisme ne s’est pas beaucoup développé au Sénégal en raison de la puissance des chefs religieux musulmans locaux.
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Les croyances traditionnelles :
Elles sont très vivaces dans plusieurs régions du pays, mais se mêlent à certains aspects du christianisme et de l’islam. Ces traditions n’ont pas de support écrit et les croyances se transmettent oralement de génération en génération.
Presque toutes les religions traditionnelles sont animistes : elles sont fondées sur l’attribution d’une vie ou d’une conscience aux objets et aux phénomènes qui abritent ou représentent un esprit ou une divinité.
Les fétiches occupent aussi une grande place ; ce sont des objets sacrés qui peuvent prendre différentes formes. Le plus commun est une petite amulette en cuir, contenant un objet sacré. Ils sont portés autour du cou, du bras ou de la taille. Ces gris-gris servent en général à chasser le mal et à porter chance.
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Gastronomie
Le choix est immense ! De la dibiterie, sorte de cabanes dans la rue, où on consomme de la viande grillée ou rôtie accompagnée d’oignons et d’épices , aux restaurants gastronomiques en passant par les petits restos traditionnels, vous pourrez déguster la cuisine locale.
Et si vous partagez le repas d’une famille sénégalaise, oubliez assiettes, couteaux et fourchettes car le repas, moment de convivialité, est servi dans un grand plat où vous mangerez à l’aide d’une cuillère avec les membres de la famille.
Alors n’hésitez pas à savourer les spécialités :
• le tiéboudienne : Appelé aussi riz au poisson, c’est le plat national. Il se compose de riz additionné de sauce au poisson et aux légumes le plus souvent.
• le yassa au poisson : Il s’agit de thiof, ou mulet, mariné dans une sauce aux oignons avec du jus de citron, servi avec du riz blanc.
• le yassa au poulet : C’est le même principe que le yassa au poisson mais à la place du poisson on utilise du poulet, toujours accompagné de riz blanc.
• le mafé: La viande de bĹ“uf ou de poulet est accompagnée de pâte d’arachide, de tomates et de riz.
• le thiou aux crevettes : Ce sont des crevettes à la sauce tomate avec du riz.
• le tiéré : Couscous de mil avec une sauce aux légumes et souvent à la viande de bĹ“uf.
Il existe encore de nombreux plats typiques (souvent assaisonnés de piments et bouillons cubes) que nous vous laissons découvrir par vous-même !
Lors de votre venue au Sénégal, vous pourrez aussi savourer de nombreuses boissons qui feront le bonheur des petits curieux :
• le jus de bissap : Cette boisson est faite à partir d’une décoction d’hibiscus mélangée à de l’eau et du sucre, parfois de menthe ou de fleur d’oranger.
• le tamarin (ou « dakhar ») : Ce jus de fruit de couleur brun clair est fait à partir du fruit du tamarinier.
• le bouye : Il s’agit de la boisson de couleur laiteuse qui se prépare grâce au pain de singe, le fruit du baobab.
• le ditakh : Ce jus, réputé pour sa teneur en fer, est obtenu à partir d’un fruit qui rappelle par sa forme et sa couleur le kiwi et qui est pressé à la main dans de l’eau. On y ajoute du sucre et de la fleur d’oranger.
• le jus de gingembre : Il est réalisé à base de racines de gingembre pilées au mortier et macérées dans l’eau avec des feuilles de menthe, de la vanille, du sucre. Le gingembre a un goût assez fort.
• le thé à la menthe : Aussi appelé attaya, le thé est servi partout et tout le temps ; dans une ambiance familiale vous aurez sûrement l’occasion de palabrer autour des 3 thés : le premier amer comme la mort, le deuxième doux comme la vie et le troisième sucré comme l’amour.
• le kinkeliba : boisson chaude à base de plantes.
• le vin de palme : C’est dans le Sud de la Casamance qu’ on en consomme le plus, cet alcool est extrait de la sève du palmier à l’aide d’un petit godet. Doux et laiteux, il est très léger lorsqu’il est servi frais. Il devient de plus en plus fort au fur et à mesure de sa fermentation.
• la bière : Il existe essentiellement deux marques locales, la Flag, la plus alcoolisée, et la Gazelle, plus légère et aussi plus populaire.
Et pour un avant goût de voyages, voici quelques recettes à savourer entre amis.
Bonne dégustation…
Les recettes sénégalaises d’Aïda, Nabou et d’Adama
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Thieboudienne:
| - 1 thiof (à défaut un beau colin) de 1,250 kg |
| - 125 g de concentré de tomate |
| - 400 g d'huile d'arachide |
| - 1 piment frais vert |
| - 3 piments rouges |
| - 1,250 kg de riz |
| - 125 g de poisson séché |
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| - 1 petit chou |
| - 300 g de patates douces |
| - 300 g d'aubergines (rondes) |
| - 200 g de navets |
| - 3 oignons |
| - persil |
| - sel, poivre |
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Préparation :
Hachez ensemble un oignon, le persil et un petit piment rouge. Salez. Faites un petit trou dans chaque morceau de poisson et remplissez de ce mélange. Dans une cocotte, faites chauffer l'huile. Faites revenir dedans les tranches de poisson. Retirez et remplacez par le reste des oignons hachés, le concentré de tomate (délayé dans un verre d'eau -ou mieux dans du fumet de poisson). Portez à ébullition. Baissez le feu et laisser mijoter 5 minutes. Ajoutez les aubergines, les navets, les patates douces, les carottes,
puis le chou coupé en quartiers, les piments coupés en petits morceaux, le poisson séché coupé en tronçons. Couvrez d'eau. Salez, Poivrez. Portez à ébullition, baissez le feu, laissez mijoter pendant un bonne demi-heure. Ajoutez les tranches de poisson. Laissez encore mijoter pendant une demi-heure. Retirez les tranches de poisson et les légumes avec un peu de sauce et gardez les pour la présentation. Laissez le reste de la sauce sur le feu, ajoutez-y le riz , laissez cuire une vingtaine de minutes. Servez le
riz cuit dans un plat, décorez avec les tranches de poisson, les légumes et la sauce. |
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Mafé simple (viande)
| - 1 kg de viande |
- 25 cl d’huile d’arachide
- 200 g de pâte d’arachide |
| - 2 oignons |
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- 1 kg de riz |
| - 100 g de concentré |
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- 1 morceau de yéte |
| - 1 gousse d’ail |
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| - 1 chou |
| - 1navet |
| - 1 carotte |
| - 3 patates douces |
| - 3 pommes de terre |
| - 1 piment frais |
| - sel, poivre, feuilles de laurier, piment sec |
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Préparation :
Dans une cocotte, mettre à chauffer l’huile et faire dorer la viande coupée en morceaux, ajouter un oignon et une moitié d’ail (coupés en fins morceaux). Saler.
Laisser mijoter environ 2 minutes.
Verser la tomate délayée dans un peu d’eau et mettre le "yéte" soigneusement lavé. Laisser mijoter encore un peu. Ajouter 1 litre et demi d’eau et attendre jusqu’à ébullition.
Piler un oignon et une moitié d’ail, un peu de piment sèche et du poivre
Ajouter la pâte d’arachide délayée dans un peu d’eau et ce mélange déjà pilé. Laisser cuire un 1/2 h.
Mettre les légumes en commençant par les plus durs à cuire c’est à dire la carotte, le navet, les choux et 5 à 10 minutes après les patates et les pommes de terre coupées 2 morceaux. Laisser cuire 1/2 h. Remuer souvent afin que la pâte d’arachide n’attache pas au fond. Tester le goût du sel. Servir chaud avec du riz blanc. |
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Thiou viande-poisson
| - 1 kg de riz |
| - 500 g de viande |
| - 300 g de poisson sec |
| - 2 carottes |
| - 2 pommes de terre |
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| - 2 navets |
| - 2 patates douces |
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| - 1 piment frais |
| - 1 chou |
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| - 3 gousses d’ail |
| - 3 cuillères à soupe de |
| - 5 tomates fraîches |
| - 250 g d’oignons |
| - 25 cl d’huile d’arachide, sel, poivre, vinaigre |
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Préparation :
Couper la viande en morceau, les plonger dans de l’huile chaud et laisser dorer.
Ajouter deux oignons coupés en morceau et laisser rossir un peu Ajouter la tomate concentrée et les tomates fraîche épépinées et coupées et laisser pendant au moins cinq minutes. Mettre 1,5 lite d’eau et un peu de sel et laisser cuire la viande. Si la viande commence à cuire ajouter les navets et les carottes ( couper en dés ou en rondelles), le chou, le piment, le poisson sec et le reste des oignons réduits en purée avec de l’ail et le poisson sec. Quand ces légumes sont presque cuits ajouter les patates
et les pommes de terres coupées aussi en rondelles ou en dés. Vérifier l’assaisonnement en ajoutant le poivre et un peu de vinaigre et laisser la sauce épaissir. Servir avec du riz blanc |
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Soupe kandia
| - 1 kg de riz - |
| 25 d’huile de palme |
| - 1 kg de gombo |
| - 1 bonne tranche de poisson |
| - 250 g de viande |
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| - un peu de crevettes |
| - 4 crabes |
| - 1 tranche de poisson fumé |
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| - 1 morceau de yéte |
| - 1 morceau de poisson sec |
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| - 1 piment frais, du piment sec du nététou |
| - 3 gousses d’ail |
| - 2 cuillères à soupe de tomates concentrée |
| - 1 oignon vert |
| - sel, poivre, vinaigre et 2 cuillères à soupe d’huile |
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Préparation :
Mettre les 2 c à soupe d’huile sur le feu et y ajouter le yet et la viande et au bout de quelques instant l’oignon coupé en morceau et laisser rossir. Ajouter la tomate et laisser cuire pendant 3 à 4 mn. Ajouter de l’eau à la marmite et du sel et laisser bouillir pour cuire la viande. Ajouter le poisson frais, le poisson sec, les crabes ouvertes et nettoyées, les crevettes et le piment frais puis laisser mijoter. Laver les gombos, couper et réduire en purée
Faire le « nokoss » : piler le piment sec, le nététou, l’ail et l’oignon vert et l’ajouter à la cuisson Ajouter le gombo et laisser mijoter. Remuer de temps en temps pour éviter que la sauce ne colle trop au fond de la marmite. Ajouter l’huile de palme et laisser cuire. Vérifier l’assaisonnement et cuire à feu doux. Servir avec du riz blanc.
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Infos Pratiques
* Formalités
Papier d’identité
Pour votre voyage un passeport en cours de validité et valable 6 mois après votre retour. Le passeport n’est qu’un titre de transport, il est recommandé d’apporter sa carte nationalité d’identité en cas de démarche administrative. Amenez avec vous votre carnet de vaccination international.
Le permis de conduire national permet de rouler au Sénégal, mais si vous souhaitez louer un véhicule faites une demande de permis international auprès de votre centre administratif.
Conseils : Avant votre départ, photocopiez vos papiers et titre de transport, en cas de perte ou de vol vous possèderez les références, vous pouvez également les scanner et les mettre sur votre boite mail, pour les récupérer facilement, partout dans le pays.
Afin de mettre vos papiers et argent en sécurité, à l’abri des pickpockets, cachez-les à l’aide de pochettes, de ceintures sous vos vêtements.
Visa
Pour un séjour de moins de 3 mois, il n’y a pas de visa nécessaire pour les ressortissants de l’Union Européenne. Au-delà de cette période, prenez contact avec l’Ambassade du Sénégal de votre pays, qui en fonction de chaque cas, vous indiquera les démarches à suivre.
Ambassade du Sénégal à Paris
Tel 0033 (0) 1 47 05 39 45
Assurances
Il est conseillé de souscrire une assurance couvrant la perte de bagage, l’annulation des vols, les fraismédicaux et le rapatriement. Les établissements privés pratiquent des tarifs de soins élevés. Si vous réglez les frais médicaux sur place, gardez précieusement vos documents (ordonnances, factures...) pour vous faire rembourser à votre retour.
* L’argent
La Monnaie Nationale
Le Franc CFA (Communauté Financière Africaine) est la devise du Sénégal, elle est utilisée dans une grande partie d’Afrique de l’Ouest.
Le Change
- dans les banques
Pour le change, vous trouverez des agences des banques : CBAO (Compagnie Bancaire de l’Afrique Occidentale), BICIS (Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie Sénégalaise) affiliée à la BNP Paribas en France, la SGBS (Société Générale de Banques du Sénégal) affiliée à la Société Générale en France dans les grandes villes du pays.
- au marché noir
Le change au marché noir est illégal et comporte certains risques de se faire avoir ou voler. Cependant, il peut arriver qu’il n’y ait pas d’autres solutions, dans ce cas soyez prudent, compter bien vos billets, il arrive que les changeurs plient un billet en deux.
- Les distributeurs
La CBAO et la SGBS acceptent Visa et Master Card, la BICIS n’accepte que les cartes Visa. A Dakar, de nombreux distributeurs sont présents dans l’ensemble de la ville, mais ils se font plus rares dans les autres villes du pays, et les pannes de distributeurs sont fréquentes.
Les virements internationaux
- Virement de banque à banque
Depuis votre compte bancaire en France, il est possible de virer de l’argent sur un autre compte bancaire, le montant des frais varie en fonction des accords entre les banques et du montant viré. Le délai du virement varie entre 48h et une semaine environ.
- Transfert d’argent
La société Western Union Money Transfer permet d’effectuer des virements plus rapides et plus simples qu’en passant par une banque. Une fois l’ordre émis, l’argent est disponible dans les heures qui suivent. Le correspondant de Western Union en France est La Poste.
Coût de la vie
Les produits locaux sont moins onéreux que les produits d’importation coûtant parfois deux fois plus cher que dans les pays occidentaux.
Le tarif des transports varie tout autant, du transport en commun à la voiture individuelle avec ou sans chauffeur, tout dépend de votre envie de voyager et surtout du temps que vous avez à consacrer au transport. Impossible de prévoir une heure de départ pour un transport en commun ou une heure d’arrivée…
* La santé
Assurez-vous que vous êtes en bonne santé avant le départ, si vous partez un long moment, contrôle de l’état de vos dents. Si vous prenez un traitement régulièrement, pensez à apporter une ordonnance avec le principe actif, afin de trouver un équivalent local si nécessaire.
Aucun vaccin n’est obligatoire. Toutefois le vaccin contre la fièvre jaune est conseillé, ainsi que le traitement anti paludéen. Prendre contact avec le centre santé voyages de votre région : www.sante-voyages.com
Quelques précautions de bases
Faire attention à ce que l’on mange, à ce que l’on boit, est important. Il est conseillé de se laver les mains régulièrement. Les troubles gastriques intestinaux sont fréquents mais souvent sans gravité. Mais ne vous privez pas non plus de goûter à la cuisine locale, cela serait dommage !
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L’eau :
Ne pas boire l’eau du robinet, même sous forme de glaçons, privilégiez les eaux minérales ou les boissons sucrées fermées. Soyez attentif à ce quelle soit décapsulée devant vous.
Il est possible de boire de l’eau bouillie, le thé, le café sont sans risque, autrement vous pouvez traiter l’eau chimiquement.
Prudence, les jus de fruits, les jus locaux sont généralement faits avec de l’eau du robinet, soyez vigilant.
Les boissons peuvent être stériles mais pas les verres, un petit rinçage ou essuyez avec un mouchoir.
Pensez à boire régulièrement
L’alimentation
Il est préférable de s’en tenir aux aliments bien cuits et épluchés ou de s’assurer que les fruits et légumes sont bien lavés. Les produits laitiers peuvent comporter un risque, s’assurer qu’ils sont pasteurisés.
Assurez-vous que votre alimentation est équilibrée, pensez à manger des fruits pour votre apport en vitamines, les fruits à éplucher : bananes, oranges, mangues (…) sont sans danger !
A mettre dans la trousse à pharmacie
- de quoi soigner les petites blessures : antiseptique, compresses, bandes Velpeau, sparadrap, aiguille stérile, épingle à nourrice, pansements gras pour les brûlures.
- Spray anti moustique et Imprégner les vêtements
- Moustiquaire (si précisée à l’inscription)
- Pommade pour soigner les piqûres et coupure
- Désinfectant des eaux de boissons
- Lingettes désinfectantes, savon sans eau pour se laver les mains
- Crème de protection solaire
- Crème de protection des lèvres
- Chapeau
- Lunette de soleil, lunette de vue
- Chaussures fermées et sandales
- Pince à épiler, paire de ciseaux, thermomètre
Sur prescription médicale
- Préventif anti paludéen
- Pour les soucis intestinaux : Antidiarrhéiquet et un réhydratant, un pansement gastrique, antivomitif, un antispasmodique
- Des antibiotiques à utiliser aux doses et périodes prescrites après avis d’un médecin.
- Pour les rhumes, allergies : un antihistaminique
Pour la douleur et la fièvre : paracétamol ou aspirine
* Conseils pratiques
Les photos
Pour faire une bonne photo, il faut adopter le bon comportement : prendre le temps d’établir le contact, demander l’autorisation, et accepter les éventuels refus. Quel est l’intérêt d’une photo volée ? Ne promettre d’envoyer une photo aux personnes photographiées que si on est sûr de respecter sa parole. Toute la crédibilité, la confiance et le respect envers le voyageur et l’étranger résultent d’un comportement honnête et droit.
Les dons et les cadeaux
Les dons et les cadeaux ne sont pas sans conséquence, ceux ne sont pas des actes innocents. Un cadeau, une pièce, un gâteau, un bonbon, donné à un enfant peut engendrer des déséquilibres sociaux, cela peut l’inciter à mendier plutôt que d’aller à l’école. Il est important que chaque don soit encadré afin de limiter toute dérive.
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Le marchandage
Le marchandage est d’usage sur les marchés du Sénégal, des fruits et légumes au souvenir, taxi, tout se marchande. De plus, quand ils voient un « toubab » les prix augmentent, si vous ne marchander pas, cela pourrait être mal vu. Par contre dans les boutiques les prix sont fixes.
Les pourboires
Les pourboires sont attendus des étrangers ou pour tout service rendu accompagnement à l’endroit que vous cherchiez, petit commentaire… mais cela est à votre libre appréciation et n’est pas automatique. Cependant dans les grands hôtels et restaurant, il est d’usage de laisser 10% de la note, dans les établissements plus modestes aucun pourboire n’est attendu, mais cela est très apprécié.
Les souvenirs
Les échoppes d’artisanat sont présentes partout : sculpteurs de bois de tek et d’ébène, travailleur du cuir (sandales, sac), bijoutier, peintures africaines, batik, tissus africains, instrument de musique, tailleur, collier de perle, épices, thé, café touba … pleins de choses à ramener….
A mettre dans sa valise
- des vêtements en fibres naturelles et amples
- des chaussures fermées mais pas en matière synthétique, de même que les chaussettes. Laissez respirer vos pieds chaque fois que vous pouvez dans des sandales ou claquettes.
Electricité
Au Sénégal, le courant électrique est de 220 V et les fiches comportent deux fiches rondes comme en France et dans la plupart des pays européens. Il n’est pas rare de trouver du matériel électrique avec une prise 3 fiches, mais de nombreux vendeurs de rue proposent les adaptateurs adéquats.
Toilette
Dans l’ensemble du pays, les toilettes sont soit à l’occidentale avec un siège, soit « à la turque », la qualité et la propreté varient d’un endroit à l’autre. Le papier hygiénique n’est pas présent partout, une bouteille d’eau ou un robinet et souvent présents pour la toilette intime. Parfois, il ne faut pas jeter des détritus à l’intérieur, car ils se dégradent moins vites et peuvent encombrer le système, ils sont alors récupérer à coté (une poubelle est présente) pour être brûler.
Moyens de communication
- les tarifs postaux
A l’extérieur des postes vous trouverez des vendeurs de cartes postales et d’enveloppes, également dans les librairies ou dans la rue. Les timbres dans certaines boutiques qui le précisent ou à la poste. Une carte postale pour la France vous coûtera 450 FCFA, une lettre de 10g environ 500 FCFA.
- le téléphone
- le télécentre : cela correspond à une cabine téléphonique (un téléphone et un compteur derrière une petite porte en bois), on en trouve partout dans les villages. Le tarif des unités varie entre 60 et 75 FCFA. C’est le moyen le plus économique pour joindre la France et téléphoner sur des fixes au Sénégal, la consommation des unités varie en fonction de l’heure d’appel pour 20 à 30 min vers la France il faut compter 2000 FCFA (estimation cela dépend aussi si c’est un fixe ou un portable)
- le téléphone portable : il est facile d’obtenir un numéro au Sénégal, cela permet d’être joint sans pour cela que l’abonnement français soit surtaxé (c’est plus économique que de garder un opérateur français pour recevoir et émettre des appels) La procédure est simple, il suffit de débloquer le téléphone (cela ce fait dans la journée au Sénégal pour des téléphones qui ne sont pas de dernière génération, si votre téléphone est très récent moins de 6 mois, il est préférable de le débloquer en
France ou de venir avec un téléphone moins récent, plus facile à débloquer). Puis il suffit de se procurer un numéro chez un des deux opérateurs sénégalais : Tigo 2000 FCFA ou Orange (Alizé) 5000 FCFA, après la variation de prix entre les deux est une question de services. Puis vous achetez des recharges de 1 000 à 10000 FCFA pour pouvoir téléphoner ou envoyer des textos.
- Internet
L’Adsl est présente dans les grandes villes du Sénégal, on y trouve de nombreux cyber café ouvert jusque tard dans la nuit voir toute la nuit, l’heure de connexion varie entre 250 et 500 Fcfa. (tarif 2006)
- Les journaux et magazines
La plupart des journaux sont édités en français, quelques-uns en wolof ou dans les deux langues. Le quotidien principal est Le Soleil, il y a également Le Quotidien et d’autres plus ou moins périodiques. L’hebdomadaire Jeune Afrique, couvre l’actualité dans le monde et en Afrique notamment. Il est possible de trouver dans Dakar notamment dans les grands hôtels, supermarchés ou librairie, des journaux ou magazine étrangers comme Le Monde, Libération, le Figaro ou dans la rue quelques jours après la date
de parution.
- Les radios
Les stations de radio publiques émettent en français et wolof, vous y entendez les informations, de la musique internationale. Certaines radios sont spécialisées sur les chants religieux.
- La télévision
La télévision publique ne propose que des programmes en française, journal d’information, feuilleton, reportage, émission débat, émission musicale … Les chaînes nationales sont RTS 1 et RTS 2. Il est possible de capter les chaînes satellites françaises comme TV5.
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